Binance compte devenir une banque

founderbankLe célèbre site chinois Binance est devenu en moins d’une année la première plateforme d’échanges d’actifs numériques au monde. Son CEO, Changpeng Zhao, vient d’annoncer son intention de créer sa propre banque, dont les propriétaires seraient une communauté de crypto-investisseurs.

Plus rien ne semble arrêter les fondateurs de Binance. Après avoir raflé une part considérable du marché du courtage en cryptomonnaies, notamment par l’introduction comme moyen de paiement des tokens BNB via une ICO en juillet 2017, la société chinoise annonce vouloir créer sa propre banque dans le pays crypto-friendly de Malte.

« Nous ne sommes pas seulement enthousiastes de faire partie des premiers investisseurs de cette communauté inclusive, pour cette initiative sans précédent, mais nous avons également hâte de pouvoir explorer l’ensemble de ses services bancaires. Nous sommes toujours ravis des nombreuses opportunités blockchain qui existent à Malte, et nous espérons pouvoir nouer d’autres partenariats dans la région»

En effet, cette île se taille peu à peu la réputation d’offrir de fameux services aux sociétés de l’écosystème blockchain. Ces derniers temps, Malte a adopté une série de lois visant à promouvoir les cryptomonnaies en protégeant ses utilisateurs. Une de ces lois vise par exemple, à contraindre les sociétés qui souhaitent lancer une ICO à partager les résultats financiers de leur entreprise. Appréciable, quand on sait que 50% de ces ICO sont tout simplement des arnaques.

Dans ce climat de confiance qui s’explique par la croissance exceptionnelle de l’entreprise (1 milliard de profits pour cette année) et aux dispositions prises par les pays acteurs de cet événement sans précédent, Zhao prévoit pour la dénommée Founders Bank une date d’ouverture pour 2019. En attendant, une vente publique de tokens sera organisée prochainement via la Neufund, une plateforme allemande de financement participatif en cryptomonnaie.

ICO : Un jeu entre le pile-ou-face et la roulette russe ?

Près de 50 % des ICO se terminent mal. Avec au bout du compte, des pertes pour les investisseurs. Et peu ou pas du tout d’explications. Une étude réalisée par le site bitcoin.com en 2017 et qui porte sur 920 de ces ICO nous montre que plus de la moitié d’entre elles sont de très mauvais élèves, pour ne pas dire des cancres.

Les ICO (pour Initial Coin Offering), rappelons-le, sont des offres émises par des sociétés dans les cryptomonnaies. Lorsqu’un nouveau projet lié à la technologie blockchain est lancé par une société, cette dernière peut démarrer une ICO et donc proposer aux propriétaires de bitcoin d’investir dans leurs affaires, le plus souvent en échange de tokens, lesquels leur permettront d’accéder à un produit futur.

Lancer une ICO, c’est très simple : on ouvre un site, on rédige un communiqué de presse, on explique vaguement le projet et la communauté des utilisateurs de cryptomonnaies se charge du reste, s’échange les bons plans, démêle le vrai du faux.

Sauf que dans les faits, plus de la moitié de ces ICO se terminent mal. Sur les 920 ICO testées pour l’étude bitcoin.com :

  • 113 se sont terminées avec la disparition de leurs reponsables. La caisse ? On vous laisse deviner ;
  • 142 n’ont pas réussi leur opération ;
  • 276 ont touché l’argent et ont… « échoué » dans leur projet.

La société Prodeum a levé 11 millions de dollars via une ICO, une somme importante fournie par le public dans le but de développer un projet en lien avec l’agriculture. Prodeum affirmait avoir eu des discussions avec la fédération internationale des normes de produits, le tout dans un pays dans lequel la mentalité « start-up » est bien ancrée. De quoi rassurer les investisseurs. Quelle surprise pour eux de constater que les responsables de Prodeum avaient disparu du jour au lendemain, en ne laissant sur leur site web qu’un message sans ambiguité : « penis ».

On pourrait être tenté de croire que ce problème de fraude à l’ICO diminue dans le temps. Or c’est tout l’inverse qui se produit. Depuis la parution de cette étude en 2017, le nombre d’escroqueries a tout bonnement doublé.

Miner du Monero sous Linux (Ubuntu)

Ce tutoriel indique une procédure détaillée pour vous montrer comment miner du Monero (XMR) en utilisant le CPU d’un ordinateur tournant sous Linux Ubuntu.

Créer un compte MinerGate

La première chose à faire est de vous rendre sur le site MinerGate et d’y créer un compte. Vous disposerez d’un tableau de bord complet qui récapitule l’ensemble de vos opérations. C’est intuitif, rapide et entièrement gratuit.

Une fois cela fait, ouvrez un nouveau Terminal Ubuntu et utilisez la commande suivante :

sudo apt-get update

Installer les paquets requis

Installez maintenant les paquets requis pour votre système en utilisant les commandes suivantes :

apt-get install libcurl4-openssl-dev git
apt-get install build-essential
apt-get install autotools-dev autoconf
apt-get install libcurl3 libcurl4-gnutls-dev

Installer le mineur

Maintenant vous allez installer le programme appelé cpuminer-multi en le clonant via un dépôt Github. Entrez les commandes suivantes :

mkdir /download
cd /downloads
git clone https://github.com/wolf9466/cpuminer-multi

Compiler et installer cpuminer-multi

En entrant ces quelques commandes :

cd cpuminer-multi
./autogen.sh
CFLAGS="-march=native" ./configure
make
make install

Commencer à miner

Vous allez désormais pouvoir commencer à miner en utilisant la commande suivante :

minerd -a cryptonight -o stratum+tcp://xmr.pool.minergate.com:45560 -u votremail@gmail.com -p x

Dans cette commande, veillez à remplacer l’adresse votremail@gmail.com par votre adresse MinerGate (celle avec laquelle vous vous êtes inscrit).

Information : Si toutefois vous rencontriez l’erreur suivante (qui se présente rarement, le plus souvent quand on essaie de miner à partir d’un vieil ordinateur) : CPU does not have AES-NI, which is required, prenez connaissance de la commande ci-dessous :

./configure  --disable-aes-ni   make

Connectez-vous à votre compte MinerGate via votre navigateur web et vérifiez que la connexion est bien établie entre votre ordinateur sous Ubuntu et le pool de minage de MinerGate.

MinerGate s’occupe de calculer tout un tas de choses intéressantes que nous vous laissons découvrir , et notamment combien de transactions votre ordinateur a validé. C’est donc un moyen pratique de miner sans se prendre la tête !

Conclusion

Vous savez maintenant comment miner du XMonero avec un ordinateur équipé d’un système Linux Ubuntu. C’était très simple, vous ne trouvez pas ?