Plus de 3 500 distributeurs de billets Bitcoin dans le monde

Bien qu’ils ne soient pas aussi largement utilisés que ceux conçus pour la monnaie fiduciaire, les guichets automatiques de crypto-monnaies restent un moyen populaire pour acheter et vendre des crypto telles que le bitcoin. Aujourd’hui marque une étape importante, avec plus de 3 500 guichets automatiques bitcoin installés et opérationnels dans le monde entier.

Le décompte des distributeurs passe la barre des 3 500

Les données les plus récentes de Coinatmradar  – une autorité compétente qui surveille les sites ATM bitcoin – montrent que la chute du prix du Bitcoin n’a pas eu beaucoup d’impact sur le taux d’installation et d’utilisation des DAB cryptés à travers le monde. Les données montrent qu’il y a actuellement 3 503 guichets automatiques bitcoin à travers le monde. Parmi ces guichets automatiques installés, 1 846 (environ 52,7%) prennent en charge les altcoins avec 49% et 32,1% de ces guichets automatiques supportent respectivement litecoin et ether. Cette nouvelle étape intervient 17 mois après que le nombre total de guichets automatiques Bitcoin ait dépassé la barre des 1 000 au début de 2017.

L’Amérique tient sa place

Les données de Coinatmradar indiquent que l’Amérique du Nord possède la plus grande concentration de DAB au monde, avec un nombre impressionnant de DAB de 2 594 bitcoins installés, ce qui représente 74,05% de l’ensemble des DAB installés dans le monde. Après l’Amérique du Nord, bien qu’elle soit encore loin, l’ Europe , où le Royaume-Uni et l’ Autriche dominent, suivie de près par la Russie et la République tchèque.

Effondrement des prix

bitcoin price chart
BTC / USD | Bitfinex

Le prix du bitcoin a été le plus touché cette année, en particulier le premier trimestre de l’année où il a chuté de près de 50% en février, tombant en-dessous des 7 000 dollars. Malgré la baisse des prix, les fabricants ont continué à installer de nouveaux crypto ATM. Le rapport montre le rythme accéléré auquel les opérateurs ATM installent les machines à travers le monde.

Au début du mois de mai, alors que près de 3 052 guichets automatiques de crypto-monnaie étaient installés et fonctionnaient dans le monde, le taux d’installation était légèrement supérieur à 5,88 bitcoins / jour, soit une augmentation de 66%. Pour les constructeurs, deux sociétés dominent le peloton: la société américaine Genesis Coin (33,69%) et la société européenne General Bytes (26,89%).

Dans le nouveau rapport, nous pouvons supposer quelques facteurs tels que l’augmentation de la demande d’achat et de vente de cryptomonnaies via les distributeurs de billets et que le modèle commercial semble également être rentable pour les fabricants malgré la chute des prix.

Les fabricants offrent également de plus en plus d’options aux consommateurs grâce aux machines bidirectionnelles. Les guichets automatiques bidirectionnels permettent aux consommateurs d’acheter et de vendre des crypto-monnaies, tandis que les guichets uniques permettent d’acheter uniquement des cryptos. La part de marché des machines bidirectionnelles est également passée de 35,32% à 37,03%, les fabricants investissant dans du matériel amélioré pour percevoir des frais de part et d’autre.

Le Bitcoin est toujours roi

Les données montrent que le Bitcoin est toujours la crypto-monnaie dominante dans le monde. Environ 99,9% de toutes les machines installées dans le monde supportent le bitcoin, tandis que 52,7% supportent les altcoins, le litecoin étant le plus populaire.

Avec l’augmentation mensuelle du nombre de distributeurs de bitcoins installés dans le monde et le pessimisme à l’égard des cryptos, l’avenir semble bon pour l’industrie. La vraie question est de savoir comment le paysage va évoluer, car les guichets automatiques constituent un excellent moyen d’accélérer l’adoption des crypto-monnaies, bien que les frais soient élevés. Pour l’instant, le prix et la facilité d’utilisation de ces machines semblent trop bon pour que les consommateurs les rejettent…

Le Cannabis bientôt légalisé grâce aux Bitcoins ?

Ce n’est un secret pour personne que l’industrie du cannabis commence à émerger à très grande vitesse à travers le monde, un sentier toutefois semé d’embuches vers la conformité légale et financière.

Cependant, ce secteur en rapide développement pourrait trouver du soutien au sein d’une autre industrie émergente sensiblement confrontée aux mêmes problèmes :  les cryptomonnaies.

Les créateurs de crypto-monnaies sont déjà en compétition à travers le monde du cannabis en créant au moins une douzaine de projets de blockchain dans le but de fournir un cadre à la croissance de cette industrie. Valorisé à plus d’un milliard de dollars par an (aux États-Unis seulement) le commerce de l’or vert offre aux entreprises de blockchain et de cryptomonnaies une source massive de revenus sur court et long terme.

Décryptons avant tout rapidement ce méli-mélo légal

Bien que le cannabis soit déjà autorisé dans 30 des 50 états des États-Unis (médical ou à but récréationnel), il est toujours classé par le gouvernement fédéral comme un stupéfiant interdit pénalement. Par conséquent, les transactions se font quasi exclusivement en liquide, malgré les milliards de dollars de ventes réalisées chaque année, un comble ! Et ce n’est pas fini, toute personne impliquée dans la chaîne commerciale d’une exploitation de marijuana, de l’agriculteur lambda à l’utilisateur final, est passible de poursuites fédérales (bien qu’aujourd’hui cela est de plus en plus rare dans les faits), laissant les entreprises du secteur en désarrois, au gré d’options de services financiers très limitées.

Toutes ces raisons sapent l’un des principaux objectifs de la légalisation, qui est d’enfin éliminer les crimes violents que suscite une entreprise douteuse basée sur les espèces. Howard Mann, qui a commencé en tant que pionnier du jeu sur Internet, a vu ce problème comme une opportunité et a lancé « Alternate Health Inc« . Comme il l’a récemment expliqué au magazine américain Green Entrepreneur :

« Si la seule manière de faire une transaction légale était dans une devise de blockchain spécifique, alors tout les achats dans cette devise seront immédiatement traçables et vérifiables, conforme au souhait de l’Etat féderal »

Carte représentant le statut légal du cannabis à travers les Etats-Unis en 2018

Blockchain et Cannabis : le mariage parfait ?

Travaillant main dans la main efficacement, les industries naissantes du cannabis et de la blockchain pourraient être en mesure de faire avancer leurs programmes juridiques spécifiques de façon pérenne.

La technologie blockchain, qui est reconnue même par les opposants à la crypto-monnaie comme ayant le potentiel d’être plus grande que l’internet lui-même, en adéquation avec une corporation embryonnaire déjà estimée à plusieurs milliards par an et avec une croissance annuelle de 30% : voilà en tout points un deal gagnant-gagnant difficile à ignorer !

En savoir plus sur quelques services déjà en vigueur :

Potcoin (https://www.potcoin.com/merchants)
Smoke.Network (https://smoke.network)
CannaSOS (https://cannasos.com)
Paragon (https://paragoncoin.com)

Miner en jouant aux jeux vidéo, c’est maintenant possible !

S’allonger sur votre canapé, allumer la télévision, jouer aux jeux vidéo … et tout cela en étant payé ! C’était votre rêve, c’est maintenant une réalité grâce à BUFF, une nouvelle start-up impliquée dans la blockchain.

Ce nouveau service veut concrétiser cette douce utopie avec une nouvelle plateforme de fidélité qui « récompense les joueurs pour simplement jouer ».  Ce concept novateur se basent sur plusieurs études tendant à démontrer la frustration des gamers de ne pas bénéficier de réels profits dans l’achèvement d’un jeu, au regard du temps investi.

En effet, à l’heure actuelle, il n’y a aucun moyen réel d’être rémunéré pour vos exploits, à moins d’être un joueur professionnel ou un YouTuber reconnu. De plus, toutes les réussites (trophées, points…) gagnées dans un jeu sont limitées à l’écosystème spécifique de celui-ci. Partant de ce constat, BUFF croit que les joueurs actifs devraient être récompensés pour leur fidélité et leurs efforts, sur un jeu ou plusieurs.

Alors concrètement, comment cela fonctionne  ?

Le but de la plateforme est non seulement de récompenser les joueurs pour leurs efforts mais aussi de créer une importante communauté de joueurs impliqués. Ceux-ci gagnent des pièces BUFF en jouant en réseau et en y obtenant de bons résultats. Que ce soit en jouant à un jeu avec différentes réalisations, ou en compétition contre d’autres joueurs dans un match en ligne, les utilisateurs gagnent des pièces en fonction de leurs classements et, évidemment, du temps passé à jouer. Le slogan de la plateforme explique d’ailleurs explicitement ce concept « vous offrir la chance de miner pendant que vous jouez » . Dans les faits, il n’y a pas de « minage » à proprement parlé impliqué dans les pièces BUFF (le réseau utilise le DPoS (Delegated-Proof-of-Stake), mais la seule façon d’engranger des coins reste d’y investir des efforts et du temps.

En plus de gagner des pièces BUFF en jouant et en gagnant, le point fort du réseau est de tendre à rassembler une multitude de jeux pour créer un écosystème homogène. L’un des aspects négatifs dans l’industrie du jeu et le peu de complémentarité entre deux services. Les devises, les points et les réussites gagnés dans un jeu ne peuvent souvent pas être transférés vers un autre jeu (à moins qu’il ne soit la propriété de la même société éditrice). À cause de cela, les joueurs se retrouvent donc souvent avec un excès de récompenses dans un jeu auquel ils ont pourtant consacré du temps, mais n’ont aucune option au-delà du jeu lui-même pour utiliser lesdits trophées. BUFF est en train de résoudre cette équation en connectant des jeux de toute l’industrie dans le but de faire immerger une économie et un écosystème unifiés. En effet, les pièces BUFF gagnées en jouant à un jeu peuvent être utilisées dans un jeu entièrement différent, s’il fait partie du réseau partenaire.

Pour conclure ce cocktail séduisant, BUFF offre aux utilisateurs une économie tout-en-un pour acheter, vendre et échanger des articles de tous les jeux du réseau. Il n’est pas nécessaire de rechercher des sites de vente (souvent peu fiables) car la plate-forme comprend un marché sécurisé pour tout les utilisateurs. La marketplace est un gagnant-gagnant pour tout le monde, car les joueurs transigent toujours sur une plate-forme fiable et peuvent utiliser ce qu’ils ont déjà engrangé, plutôt que d’entrer des informations bancaires pour gagner un nouveau skin ou une compétence spécial à leur jeu préféré.

Comme BUFF se vente d’être un programme de fidélisation pour l’ensemble de l’industrie du jeu, il apporte des aspirations autrefois impossibles sur le marché. Contrairement à d’autres programmes, la start-up associe des joueurs de toute l’industrie, sur un grand réseau. Grâce au partenariat de BUFF avec Overwolf, la plate-forme aura immédiatement accès à une base mensuelle active de plus de 15 millions de joueurs sur une variété de plateformes et de jeux. Ainsi, que vous jouiez à League of Legends, Minecraft ou Call of Duty, les joueurs du monde entier pourront interagir, jouer, gagner et échanger sous un même toit.

En mettant en œuvre la technologie blockchain au service du jeu, BUFF offre la première véritable solution de fidélisation. Rob Dyer, membre de l’équipe créatrice, et ancien dirigeant chez Tapjoy, Zynga et Sony, a déclaré à VentureBeat lors d’une interview :

« Nous avons essayé de faire des programmes de fidélité dans le passé, mais ils n’ont pas fonctionné à cause de la fraude et des perturbations dans le plaisir du jeu. Quand Elay [PDG de BUFF] a proposé cela, j’ai pensé que cela pourrait fonctionner grâce à la blockchain. Cela devrait vraiment aider à la fidélité et à l’engagement, ce qui est l’un des plus gros problèmes avec les jeux aujourd’hui. »

Alors, intéressé ? Allongez-vous sur votre canapé, allumer la télévision, jouer aux jeux vidéo… et miner ! (en savoir plus : https://buff.game

Binance compte devenir une banque

founderbankLe célèbre site chinois Binance est devenu en moins d’une année la première plateforme d’échanges d’actifs numériques au monde. Son CEO, Changpeng Zhao, vient d’annoncer son intention de créer sa propre banque, dont les propriétaires seraient une communauté de crypto-investisseurs.

Plus rien ne semble arrêter les fondateurs de Binance. Après avoir raflé une part considérable du marché du courtage en cryptomonnaies, notamment par l’introduction comme moyen de paiement des tokens BNB via une ICO en juillet 2017, la société chinoise annonce vouloir créer sa propre banque dans le pays crypto-friendly de Malte.

« Nous ne sommes pas seulement enthousiastes de faire partie des premiers investisseurs de cette communauté inclusive, pour cette initiative sans précédent, mais nous avons également hâte de pouvoir explorer l’ensemble de ses services bancaires. Nous sommes toujours ravis des nombreuses opportunités blockchain qui existent à Malte, et nous espérons pouvoir nouer d’autres partenariats dans la région»

En effet, cette île se taille peu à peu la réputation d’offrir de fameux services aux sociétés de l’écosystème blockchain. Ces derniers temps, Malte a adopté une série de lois visant à promouvoir les cryptomonnaies en protégeant ses utilisateurs. Une de ces lois vise par exemple, à contraindre les sociétés qui souhaitent lancer une ICO à partager les résultats financiers de leur entreprise. Appréciable, quand on sait que 50% de ces ICO sont tout simplement des arnaques.

Dans ce climat de confiance qui s’explique par la croissance exceptionnelle de l’entreprise (1 milliard de profits pour cette année) et aux dispositions prises par les pays acteurs de cet événement sans précédent, Zhao prévoit pour la dénommée Founders Bank une date d’ouverture pour 2019. En attendant, une vente publique de tokens sera organisée prochainement via la Neufund, une plateforme allemande de financement participatif en cryptomonnaie.

ICO : Un jeu entre le pile-ou-face et la roulette russe ?

Près de 50 % des ICO se terminent mal. Avec au bout du compte, des pertes pour les investisseurs. Et peu ou pas du tout d’explications. Une étude réalisée par le site bitcoin.com en 2017 et qui porte sur 920 de ces ICO nous montre que plus de la moitié d’entre elles sont de très mauvais élèves, pour ne pas dire des cancres.

Les ICO (pour Initial Coin Offering), rappelons-le, sont des offres émises par des sociétés dans les cryptomonnaies. Lorsqu’un nouveau projet lié à la technologie blockchain est lancé par une société, cette dernière peut démarrer une ICO et donc proposer aux propriétaires de bitcoin d’investir dans leurs affaires, le plus souvent en échange de tokens, lesquels leur permettront d’accéder à un produit futur.

Lancer une ICO, c’est très simple : on ouvre un site, on rédige un communiqué de presse, on explique vaguement le projet et la communauté des utilisateurs de cryptomonnaies se charge du reste, s’échange les bons plans, démêle le vrai du faux.

Sauf que dans les faits, plus de la moitié de ces ICO se terminent mal. Sur les 920 ICO testées pour l’étude bitcoin.com :

  • 113 se sont terminées avec la disparition de leurs reponsables. La caisse ? On vous laisse deviner ;
  • 142 n’ont pas réussi leur opération ;
  • 276 ont touché l’argent et ont… « échoué » dans leur projet.

La société Prodeum a levé 11 millions de dollars via une ICO, une somme importante fournie par le public dans le but de développer un projet en lien avec l’agriculture. Prodeum affirmait avoir eu des discussions avec la fédération internationale des normes de produits, le tout dans un pays dans lequel la mentalité « start-up » est bien ancrée. De quoi rassurer les investisseurs. Quelle surprise pour eux de constater que les responsables de Prodeum avaient disparu du jour au lendemain, en ne laissant sur leur site web qu’un message sans ambiguité : « penis ».

On pourrait être tenté de croire que ce problème de fraude à l’ICO diminue dans le temps. Or c’est tout l’inverse qui se produit. Depuis la parution de cette étude en 2017, le nombre d’escroqueries a tout bonnement doublé.

L’ancien footballeur portugais Luis Figo promotionne une nouvelle offre de crypto

Luis Figo cryptomonnaie

Comme la chaîne CNN l’avait signalé plus tôt cette année, la star du ballon rond Luis Figo a récemment signé un contrat avec Stryking Entertainment, une société de jeux en ligne, afin de promouvoir sa levée de fonds en cryptomonnaie (ICO).

L’ancien chouchou des supporters madrilènes, qui a côtoyé les plus grands joueurs au monde tels que Zidane ou Rivaldo, et qui a remporté de nombreux titre au cours de sa carrière, plébiscite également le football virtuel. Il a d’ailleurs déclaré à l’époque qu’il a tout de suite apprécié la plateforme Football-Stars, dernière-née de Stryking Entertainment.

Cette entreprise leader sur le marché des jeux en ligne prévoit d’utiliser l’aide de Figo pour faire la promotion de son jeton STRYKZ via un ICO (opération de levée de fonds en crypto). CNN a réussi à en savoir un peu plus sur cette opération marketing et financière.

Au cours de notre interview, l’ancien milieu offensif de la Selecção a révélé avoir toujours aimé le monde des affaires, et qu’il a continué à gérer sa propre entreprise après avoir pris sa retraite sportive. Luis Figo avoue cependant ne pas être un expert en cryptomonnaie, mais il apprécie fortement l’environnement novateur de cette nouvelle forme de finance.

Son rôle avec Stryking est davantage de fédérer une communauté autour de la levée de fonds que de se préoccuper de l’aspect technique des tokens, bien qu’ils soient au coeur du projet. Nous lui avons demandé sans détour s’il possédait ou utilisait lui-même de la cryptomonnaie.

Figo a répondu:

« Non, pas encore. Je suis quelqu’un de la vieille école, surtout en ce qui concerne mes finances. Mais c’est quelque chose qui est en plein essor, et il est important de bien se tenir informé pour ne pas louper le train en marche. »

En devenant l’ambassadeur de la marque Stryking, Figo a rejoint une liste croissante de célébrités approuvant et promotionnant les opérations de levée de fonds via des cryptomonnaies. Parmi eux, Manny Pacquiao, le légendaire champion de boxe anglaise, ainsi que Luis Suarez et Michael Owen, deux autres grands noms du football professionnel.

Ce genre d’opération financière a cependant été pointé du doigt par la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, qui a dernièrement accusé les fondateurs de Centra Tech – dont la vente symbolique a été promue par Floyd Mayweather sur les réseaux sociaux, de fraude.

Interrogé sur ce point litigieux, Christian Szymansky, co-fondateur de Stryking, a précisé qu’entre Luís Figo et sa société, les choses sont différentes, car la star du foot est directement connectée au produit et se concentre sur la croissance de sa communauté, pas seulement sur la promotion de l’opération financière.

Szymansky précise également que Stryking dispose déjà d’une plateforme de football en ligne et a établi un partenariat avec deux grandes organisations en Allemagne. Les utilisateurs pourront publier leur propre contenu et partager des informations d’une manière inédite dans l’industrie du football, tout en développant des fonctionnalités qu’ils jugent nécessaires.

Les tokens de Stryking seront utilisés pour débloquer des contenus spéciaux et des fonctionnalités spécifiques. Figo souligne qu’il s’agit d’un « jeu de simulation » pour ceux qui aiment le sport mais qui n’ont pas la chance d’être « un vrai coach, ou un président de club. » Bien qu’il ne soit pas sûr que les cryptomonnaies et la technologie blockchain feront partie de l’avenir, Figo a ajouté que les tokens ne sont pas créés pour aider les utilisateurs à devenir riches, mais pour offrir un réel divertissement.

Luis Figo rajoute:

« Notre objectif est de constituer une grande communauté pour que la plateforme puisse devenir plus intéressante. Nous voulons fédérer les fans afin qu’ils puissent contribuer au développement en apportant de nouvelles idées, pour rendre le jeu beaucoup plus intéressant. Et quand c’est intéressant, les gens peuvent se faire plaisir et être heureux. « 

Malheureusement, cette confidence a marqué la fin de notre courte entrevue avec Luís Figo. Quant à Stryking, sa vente de jetons STRYKZ est prévue en collaboration avec le Gibraltar Blockchain Exchange (GBX).

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Comment dépenser vos Bitcoins ?

Vous avez des Bitcoins ou d’autres monnaies virtuelles ? Quelle bonne idée, les crypto-monnaies sont dans l’ère du temps, et pourraient bien prochainement remplacer les monnaies fiduciaires. Mais comment utiliser votre argent numérique ? Laissez-nous vous présenter une nouvelle façon de dépenser votre monnaie numérique. Dépenser ses Bitcoins n’aura jamais été aussi facile !

Une monnaie dans l’ère du temps

Depuis quelques mois, le succès est au rendez-vous pour les Bitcoins et les autres crypto-monnaies. Les cours ont connu une augmentation considérable au cours de l’année 2017, et de plus en plus d’épargnants possèdent des monnaies virtuelles. D’ailleurs, il semble que les commerçants soient maintenant plus nombreux à accepter le paiement en Bitcoins. Mais encore faut-il savoir où aller ! C’est pour cette raison qu’il existe maintenant une plateforme qui vous permet dépenser votre crypto-monnaie facilement. Il est possible de convertir vos Bitcoins et autres crypto-monnaies en cartes cadeaux. Vous n’avez qu’à choisir votre enseigne préférée pour dépenser votre argent avec la Gift Card DsB.

Une liste de 150 e-boutiques et de 500 enseignes

En convertissant vos monnaies numériques en chèques cadeaux grâce à la « Gift Card DsB », vous pouvez ensuite choisir parmi 150 sites Web (Amazon, Fnac, Vente-privée) pour dépenser votre argent. Une fois que votre commande a été validée, vous n’avez plus qu’à choisir le montant du chèque cadeau que vous souhaitez générer, puis vous aurez accès à un code utilisable lors du paiement. Une fois le chèque cadeau généré, vous avez 10 ans pour l’utiliser. C’est aussi simple que ça! Il est également possible de vous rendre au sein des 500 enseignes partenaires pour utiliser vos chèques cadeaux en magasin. Voici donc une véritable révolution dans le monde de la crypto-monnaie, puisque vous pouvez maintenant utiliser vos Bitcoins pour payer dans plus de 500 boutiques et 150 sites internet!

Le petit plus de ce système est son interface de gestion qui vous permet de générer le chèque cadeau en condition de mobilité (sur votre smartphone par exemple) directement quand vous en avez besoin. Vous n’avez plus à vous demander comment dépenser vos Bitcoins, vos Ethers ou vos LiteCoins. Il suffit maintenant de les échanger contre des cartes cadeaux pour dépenser facilement votre argent numérique. Simple comme bonjour !

Les 10 hommes les plus riches grâce au Bitcoin et autres crypto-monnaies

Forbes a publié la première liste des milliardaires en Bitcoin et autres crypto-monnaies (Ethereum, Ripple, Bitcoin Cash, NEO…). Le magazine économique américain de référence en a identifié une dizaine.

Chris Larsen, co-fondateur de Ripple

En tête de ce classement on trouve Chris Larsen, l’un des co-fondateurs de Ripple, la troisième crypto-monnaie la plus importante en terme de capitalisation, derrière Bitcoin et Ethereum. Sa fortune a été estimée à environ 8 milliards de dollars, après avoir atteint en janvier près de 60 milliards de dollars lorsque le prix du Ripple était au plus haut. Il avait ainsi rivalisé durant quelques jours avec Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook.

Ripple, considéré comme «la crypto-monnaie des banques» repose sur un système qui permet d’opérer des transactions rapides et presque gratuites, que les banques ont commencé à utiliser pour les transferts de capitaux internationaux. Le prix du Ripple avait connu une poussée vertigineuse à en décembre et janvier, passant de quelques cents à 3 dollars, avant de retomber et de se stabiliser autour de 1 dollar.

Joseph Lubin, co-fondateur d’Ethereum

L’entrepreneur canadien Joseph Lubin est à la tête d’une fortune estimée par Forbes à entre 1 milliard et 5 milliards de dollars. Après avoir travaillé chez Goldman Sachs dans les années 1990, il a tout remis en question au lendemain des attentats du 11-Septembre, remettant en cause le fonctionnement des entreprises traditionnelles, trop centralisées à ses yeux. En 2008, après l’effondrement des marchés financiers, il découvre le Bitcoin, puis Ethereum, projet porté par un jeune génie des mathématiques, Vitalik Buterin. Il voit dans le projet le moyen de construire une novuelle économie décentralisée, et décide d’investir avec sa société ConsenSys.

Depuis, la crypto-monnaie Ehtreum est passé de 70 à près de 800 dollars, devenant le principal concurrent du Bitcoin. Et selon de nombreux analystes, Ethereum pourrait devenir la première crypto-monnaie en terme de valorisation avant la fin de l’année 2018.

Changpeng «CZ» Zao, fondateur de Binance

Le Chinois Changpeng Zao, 41 ans, fait la «une» de l’édition de Forbes sur les «crypto-milliardaires», a bâti sa fortune (1,1 à 2 milliards de dollars) en seulement sept mois. C’est à ce moment là qu’il a fondé Binance, devenue la première plateforme d’échanges de crypto-monnaies au monde.

Ingénieur informatique de formation, il a commencé par travailler notamment à la bourse de Tokyo puis à Bloomberg, développant des logiciels de trading. En 2013, il entend parler du Bitcoin, et décide de revendre sa maison en 2014 pour investir dans la cryptomonnaie.

Il réfléchit alors à fonder sa propre plateforme d’échanges, déconnectée des marchés financiers puisqu’elle n’utilise pas de monnaies nationales. On peut y échanger des crypto-monnaies, dont celle qui est liée à la plateforme, le Binance coin.

Les frères Winklevoss, investisseurs

Les célèbres frères jumeaux Winklevoss, 36 ans, rendus célèbres par leur apparition comme personnages du film The Social Network sur la génèse de Facebook, ont cru très tôt dans le Bitcoin, investissant 11 millions de dollars dès 2013. Ils viennent alors d’obtenir 65 millions de dollars de dédommagement de la part du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, après avoir clamé être les co-inventeurs du réseau social.

Deux ans plus tard, ils fondent Gemini, une bourse d’échanges de Bitcoin. Leur fortune issue des crypto-monnaie est aujourd’hui estimée à entre 900 millions et 1,1 milliard de dollars

Matthew Mellon, investisseur

Matthew Mellon, 54 ans, a bâti en grande partie sa fortune en investissant il y a quelques années dans les crypto-monnaies, plaçant notamment près de 2 millions de dollars dans Ripple. Ce en dépit des avertissements de sa famille. Sa fortune est estimée à entre 900 millions et 1 milliard de dollars.

Brian Armstrong, fondateur de Coinbase

A seulement 35 ans, l’Américain Brian Armstrong est à la tête d’une fortune estimée à 900 millions à 1 milliard de dollars. Alors qu’il n’avait même pas 30 ans, il a fondé en 2012 Coinbase, qui allait devenir la plateforme d’échanges de crypto-monnaies la plus populaire aux Etats-Unis. En décembre, l’application Coinbase est même devenue la plus téléchargée sur iOS toutes catégories confondues, devant Google et Facebook.

Considéré comme la porte d’entrée vers le marché des cryptomonnaies pour les débutants, en raison de sa simplicité d’utilisation, Coinbase a connu une croissance jamais vue dans l’histoire en 2017. Lorsque le Bitcoin a passé la barre des 10.000 dollars en décembre, l’afflux de nouveaux utilisateurs a fait planter les serveurs, et il a fallu engager des milliers de personnes en quelques jours afin d’assurer notamment le support téléphonique.

Matthew Roszak, co-fondateur de BloQ

Co-fondateur de BloQ, qui délivre des solutions en Blockchain aux entreprises, Matthew Roszak, 45 ans, est un pionnier du Bitcoin, y investissant dès 2011. Il était alors entrepreneur, spécialisé dans les nouvelles technologies.

En 2013, il devient partenaire dans le premier fond d’investissement spécialisé dans la blockchain et les cryptomonnaies, Tally Capital. Il a investi depuis, entre autres, dans les plateformes d’échange Coinbase et Kraken.

Matthew Roszak se targe d’avoir convaincu Richard Branson et Bill Clinton d’acquérir leurs premier Bitcoin.

Sa fortune est estimée à entre 900 millions de dollars et 1 milliard de dollars.

Anthony Di Iorio, co-fondateur d’Ethereum

Anthony Di Iorio, 43 ans, a commencé à s’intéresser à l’économie et au Bitcoin en 2008, après le déclenchement de la crise financière mondiale. Année où le Bitcoin a été crée. Convaincu dès qu’il en a entendu parler, il fonde en 2012 un groupe réunissant les passionnés de crypto-monnaie. C’est dans ce cadre qu’il rencontre le jeune informaticien Vitalik Buterin, inventeur de la blockchain Ethereum.

Séduit par le projet, il y a investi une partie de sa fortune, contribuant à son succès actuel. Depuis, il a investi dans d’autre projets comme VeChain, ZCash ou encore Qtum.

«Maintenant quand j’entre dans une banque, on me dit ‘ho mon dieu, vous avez lancé Ethereum’, alors qu’avant on me disait ‘nous ne pouvons pas vous donner de compte bancaire’. Maintenant ce sont les banquiers qui viennent me voir», s’amuse-t-il, citée par Forbes.

Sa fortune est estimée à entre 750 millions et 1 milliard de dollars.

Brock Pierce, président de la Bitcoin Foundation

A seulement 37 ans, Brock Pierce a été un enfant star, apparaissant dans des rôles à la télévision. Il s’est intéressé très tôt aux nouvelles technologies, fondant à 17 ans un précurseur de YouTube, Digital Entertainment Network.

Il a ensuite fondé une société spécialisée dans le jeux vidéo, payant des employés pour jouer à des jeux comme World of Warcraft afin de gagner des objets ou améliorer des personnages, avant de les revendre aux joueurs.

Il a commencé très tôt à investir dans les cryptomonnaies, et dans des compagnies du secteur comme Coinbase, Ethreum, Tether ou encore Bitfury.

Il vit désormais à Porto Rico, où il a investi dans la mise sur pied d’une communauté utopique et autonome basée sur les cryptomonnaies.

Michael Novogratz, PDG de Galaxy Digital

Déja milliardaire en 2007, Michael Novogratz, 53 ans, avait disparu des radars lorsque la crise financière mondiale a éclaté. Dès 2013, il commence a spéculer sur les cryptomonnaies. Ce qui lui a permis de redevenir milliardaire, avec une fortune en cryptomonnaies estimée à entre 700 millions et 1 milliard de dollars.

Il dirige aujourd’hui Galaxy Digital, une banque spécialisée dans les crypto-monnaies.

Source : www.cnewsmatin.fr

Les banques européennes pourraient bientôt détenir Bitcoin, admet le président de la BCE

Alors qu’il prononçait la déclaration d’ouverture et les remarques de clôture lors d’une réunion du Parlement européen cette semaine, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a évoqué les crypto-monnaies. Le chef de la BCE a révélé que l’autorité n’avait observé aucune tendance actuelle des banques européennes détenant des crypto-monnaies. Plus précisément, les institutions financières de l’Union européenne « montrent un appétit limité pour les monnaies numériques comme Bitcoin », a-t-il dit, ajoutant que c’est actuellement le cas malgré un intérêt public accru et un appétit pour les crypto-monnaies.

Image result for (BCE), Mario Draghi

Cette tendance pourrait changer avec l’avènement des crypto-monnaies qui fait une incursion dans la finance traditionnelle, a admis le banquier central.

Draghi a déclaré :

« Cependant, les récents développements, tels que la cotation des contrats à terme sur Bitcoin par les bourses américaines, pourraient aussi amener les banques européennes à détenir des positions sur Bitcoin, et nous allons donc certainement nous y intéresser ».

C’est une déclaration remarquable de Draghi, malgré le suivi de la remarque en considérant le bitcoin et les crypto-monnaies « non-régulés » comme des « actifs très risqués » où les banques devraient anticiper les risques si elles décident d’inclure des crypto-monnaies dans leur portefeuille. Au mépris de nombreuses banques de Wall Street, la plus grande bourse de dérivés au monde – le Groupe CME – a annoncé la conclusion de contrats à terme sur Bitcoin à la mi-décembre, après que la CBOE ait pris la tête de sa propre liste la semaine précédente.

Le chef de la banque centrale de l’UE a également fait allusion à une surveillance uniforme à venir par un « mécanisme de surveillance unique » pour surveiller les risques liés aux actifs numériques envers les institutions supervisées, ou les banques.

Draghi a déjà déclaré que la BCE n’avait pas le pouvoir de réglementer le bitcoin, mais ses remarques de cette semaine suggèrent une approche plus prudentielle – et non réglementaire – des bitcoins et des crypto-monnaies adoptés ou autorisés entre les banques de l’UE et, éventuellement, les nations. De manière quelque peu contradictoire, M. Draghi a également suggéré – plus tard dans le mois d’octobre 2016 – que les crypto-monnaies n’avaient pas suffisamment mûri pour que la BCE envisage une réglementation.

En novembre, Draghi a ajouté que le bitcoin et l’impact global du secteur de la crypto-monnaie étaient « assez limités » et ne posaient aucun risque pour les banques centrales en tant que crypto-monnaies décentralisées qui rejettent fondamentalement le contrôle de la masse monétaire par quelques institutions.

 

Image en vedette de Greekreporter.com

Pourquoi Ether vaut plus cher que Facebook

Prendre des décisions réussies commence par la réponse à une question plus importante. Qu’est-ce qui cause ce bouleversement ?

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Récemment, nous avons mis de l’encre électronique sur du papier virtuel dans un article plaidant en faveur d’un dollar fort. Notre raisonnement était basé sur le nouveau leadership de la Réserve fédérale qui a relevé les taux d’intérêt en plusieurs étapes cette année. La raison de cette prédiction est que la tendance à long terme de la désinflation est terminée et que l’objectif fédéral d’un taux d’inflation de 2% est dépassé. Cela exige la fin de l’argent à très bas prix.

 Le conte du billet de trésorerie de 10 ans

L’anticipation des investisseurs concernant les hausses de taux multiples a commencé en septembre dernier, lorsque le billet de trésorerie de 10 ans se vendait à un faible rendement record de 2,06%, avant de remonter à 2,85% au début du mois. C’est l’un des rendements les plus élevés de la décennie. Le billet de 10 ans est un bon repère d’où les investisseurs anticipent l’inflation future.

 Un marché boursier vulnérable

Alors que cela se passe, le marché boursier est assis près de valorisations record. Selon le Wall Street Journal, les Dow Industrials se sont maintenus à 26 fois les bénéfices en hausse par rapport aux niveaux de l’année précédente de 20.

Ces chiffres ne sont pas cachés dans une banque de données secrète. Ils sont facilement disponibles, formant même la base de plusieurs avertissements de mise en garde provenant de sources de Wall Street. La clé de la volatilité du marché est l’incertitude sur le taux d’inflation futur. Cela forme l’épine dorsale de notre vision pour Ethereum et sa cryptocurrency Ether.

 L’inflation est le meilleur ami d’Ethereum

Il y a de bonnes raisons pour les Fédéraux de changer leur politique de l’assouplissement quantitatif, suite à la crise financière de 2008, au contrôle de l’inflation. Même si l’indice des prix se situe toujours dans la fourchette acceptable de 2% +, les pressions augmentent. Le chômage est extrêmement bas, les marchés du travail sont tendus, les prix du pétrole ont augmenté de près de 50% depuis l’été dernier, les coûts de santé restent incontrôlables alors que le logement manque, les prix augmentant de plus de 5% par an.

 

Ce ne sont pas de bons signes, en dépit d’une économie américaine qui se développe dans la plus longue expansion économique de l’histoire moderne. Il y a plus d’incertitude aujourd’hui compte tenu des valeurs boursières élevées et c’est pourquoi les craintes des investisseurs ont fait passer l’indice de la peur VIX de 12 à plus de 50 en deux jours de négociation cette semaine.

 La technologie, la saveur

Les étudiants de l’économie n’hésitent pas à reconnaître les bienfaits de la technologie pour réduire l’inflation des niveaux élevés des années 1980 à où nous sommes aujourd’hui. Ils ont absolument raison. Les avantages de la technologie émergente d’aujourd’hui sont ce qui va jouer un rôle clé dans la période à venir. Les investisseurs seront attirés par la technologie qui résout les problèmes de main-d’œuvre, de coûts énergétiques, de soins de santé et de logement. Ces entreprises seront de plus en plus appréciées.

 La technologie Blockchain sert une large audience

Si bitcoin est une monnaie transactionnelle, Ethereum est une plate-forme logicielle pratique avec une vaste gamme d’applications. L’une des grandes critiques d’Ethereum n’est pas que sa plate-forme ouverte de blockchain soit spéciale, mais que trop de gens veulent une partie de l’action.

En 2017, le monde a explosé avec plus de 3,9 milliards de dollars en Initial Coin Offerings (ICO). Près de 80% utilisaient la plateforme Ethereum. Vrai,  certaines offrandes provenaient de mauvais acteurs qui dénigraient le processus de mobilisation de capitaux. Cependant, d’un autre côté, l’afflux de demandes a fourni toutes les preuves nécessaires qu’Ethereum et ses contrats intelligents étaient là pour rester.

 Le fossé d’Ethereum

Avec suffisamment de développeurs qualifiés, n’importe qui peut construire une blockchain, mais quelqu’un peut-il répliquer Ethereum ? La réponse est oui, bien sûr… Mais, quelle est la probabilité ? Il y a une pénurie de développeurs qualifiés qui est l’une des raisons qui a conduit à la création de l‘Enterprise Ethereum Alliance en février 2017. Il y a 300 membres aujourd’hui avec quelques sociétés lourdes comme Microsoft et JP Morgan Chase.

La plate-forme Ethereum a été testée par un groupe de grandes sociétés de négoce de Wall Street qui ont réalisé des économies de plusieurs milliards. C’est une approbation assez impressionnante pour la technologie.

 

Quand une liste des technologies émergentes d’aujourd’hui comme l’intelligence artificielle, les véhicules autonomes ou l’Internet des objets, chacun pourrait agir individuellement pour amortir l’inflation future. Cependant, la technologie blockchain joue un rôle dans tout cela et actuellement, Ethereum est dans une bonne position.

 

 

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