Comment dépenser vos Bitcoins ?

Vous avez des Bitcoins ou d’autres monnaies virtuelles ? Quelle bonne idée, les crypto-monnaies sont dans l’ère du temps, et pourraient bien prochainement remplacer les monnaies fiduciaires. Mais comment utiliser votre argent numérique ? Laissez-nous vous présenter une nouvelle façon de dépenser votre monnaie numérique. Dépenser ses Bitcoins n’aura jamais été aussi facile !

Une monnaie dans l’ère du temps

Depuis quelques mois, le succès est au rendez-vous pour les Bitcoins et les autres crypto-monnaies. Les cours ont connu une augmentation considérable au cours de l’année 2017, et de plus en plus d’épargnants possèdent des monnaies virtuelles. D’ailleurs, il semble que les commerçants soient maintenant plus nombreux à accepter le paiement en Bitcoins. Mais encore faut-il savoir où aller ! C’est pour cette raison qu’il existe maintenant une plateforme qui vous permet dépenser votre crypto-monnaie facilement. Il est possible de convertir vos Bitcoins et autres crypto-monnaies en cartes cadeaux. Vous n’avez qu’à choisir votre enseigne préférée pour dépenser votre argent avec la Gift Card DsB.

Une liste de 150 e-boutiques et de 500 enseignes

En convertissant vos monnaies numériques en chèques cadeaux grâce à la « Gift Card DsB », vous pouvez ensuite choisir parmi 150 sites Web (Amazon, Fnac, Vente-privée) pour dépenser votre argent. Une fois que votre commande a été validée, vous n’avez plus qu’à choisir le montant du chèque cadeau que vous souhaitez générer, puis vous aurez accès à un code utilisable lors du paiement. Une fois le chèque cadeau généré, vous avez 10 ans pour l’utiliser. C’est aussi simple que ça! Il est également possible de vous rendre au sein des 500 enseignes partenaires pour utiliser vos chèques cadeaux en magasin. Voici donc une véritable révolution dans le monde de la crypto-monnaie, puisque vous pouvez maintenant utiliser vos Bitcoins pour payer dans plus de 500 boutiques et 150 sites internet!

Le petit plus de ce système est son interface de gestion qui vous permet de générer le chèque cadeau en condition de mobilité (sur votre smartphone par exemple) directement quand vous en avez besoin. Vous n’avez plus à vous demander comment dépenser vos Bitcoins, vos Ethers ou vos LiteCoins. Il suffit maintenant de les échanger contre des cartes cadeaux pour dépenser facilement votre argent numérique. Simple comme bonjour !

Les 10 hommes les plus riches grâce au Bitcoin et autres crypto-monnaies

Forbes a publié la première liste des milliardaires en Bitcoin et autres crypto-monnaies (Ethereum, Ripple, Bitcoin Cash, NEO…). Le magazine économique américain de référence en a identifié une dizaine.

Chris Larsen, co-fondateur de Ripple

En tête de ce classement on trouve Chris Larsen, l’un des co-fondateurs de Ripple, la troisième crypto-monnaie la plus importante en terme de capitalisation, derrière Bitcoin et Ethereum. Sa fortune a été estimée à environ 8 milliards de dollars, après avoir atteint en janvier près de 60 milliards de dollars lorsque le prix du Ripple était au plus haut. Il avait ainsi rivalisé durant quelques jours avec Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook.

Ripple, considéré comme «la crypto-monnaie des banques» repose sur un système qui permet d’opérer des transactions rapides et presque gratuites, que les banques ont commencé à utiliser pour les transferts de capitaux internationaux. Le prix du Ripple avait connu une poussée vertigineuse à en décembre et janvier, passant de quelques cents à 3 dollars, avant de retomber et de se stabiliser autour de 1 dollar.

Joseph Lubin, co-fondateur d’Ethereum

L’entrepreneur canadien Joseph Lubin est à la tête d’une fortune estimée par Forbes à entre 1 milliard et 5 milliards de dollars. Après avoir travaillé chez Goldman Sachs dans les années 1990, il a tout remis en question au lendemain des attentats du 11-Septembre, remettant en cause le fonctionnement des entreprises traditionnelles, trop centralisées à ses yeux. En 2008, après l’effondrement des marchés financiers, il découvre le Bitcoin, puis Ethereum, projet porté par un jeune génie des mathématiques, Vitalik Buterin. Il voit dans le projet le moyen de construire une novuelle économie décentralisée, et décide d’investir avec sa société ConsenSys.

Depuis, la crypto-monnaie Ehtreum est passé de 70 à près de 800 dollars, devenant le principal concurrent du Bitcoin. Et selon de nombreux analystes, Ethereum pourrait devenir la première crypto-monnaie en terme de valorisation avant la fin de l’année 2018.

Changpeng «CZ» Zao, fondateur de Binance

Le Chinois Changpeng Zao, 41 ans, fait la «une» de l’édition de Forbes sur les «crypto-milliardaires», a bâti sa fortune (1,1 à 2 milliards de dollars) en seulement sept mois. C’est à ce moment là qu’il a fondé Binance, devenue la première plateforme d’échanges de crypto-monnaies au monde.

Ingénieur informatique de formation, il a commencé par travailler notamment à la bourse de Tokyo puis à Bloomberg, développant des logiciels de trading. En 2013, il entend parler du Bitcoin, et décide de revendre sa maison en 2014 pour investir dans la cryptomonnaie.

Il réfléchit alors à fonder sa propre plateforme d’échanges, déconnectée des marchés financiers puisqu’elle n’utilise pas de monnaies nationales. On peut y échanger des crypto-monnaies, dont celle qui est liée à la plateforme, le Binance coin.

Les frères Winklevoss, investisseurs

Les célèbres frères jumeaux Winklevoss, 36 ans, rendus célèbres par leur apparition comme personnages du film The Social Network sur la génèse de Facebook, ont cru très tôt dans le Bitcoin, investissant 11 millions de dollars dès 2013. Ils viennent alors d’obtenir 65 millions de dollars de dédommagement de la part du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, après avoir clamé être les co-inventeurs du réseau social.

Deux ans plus tard, ils fondent Gemini, une bourse d’échanges de Bitcoin. Leur fortune issue des crypto-monnaie est aujourd’hui estimée à entre 900 millions et 1,1 milliard de dollars

Matthew Mellon, investisseur

Matthew Mellon, 54 ans, a bâti en grande partie sa fortune en investissant il y a quelques années dans les crypto-monnaies, plaçant notamment près de 2 millions de dollars dans Ripple. Ce en dépit des avertissements de sa famille. Sa fortune est estimée à entre 900 millions et 1 milliard de dollars.

Brian Armstrong, fondateur de Coinbase

A seulement 35 ans, l’Américain Brian Armstrong est à la tête d’une fortune estimée à 900 millions à 1 milliard de dollars. Alors qu’il n’avait même pas 30 ans, il a fondé en 2012 Coinbase, qui allait devenir la plateforme d’échanges de crypto-monnaies la plus populaire aux Etats-Unis. En décembre, l’application Coinbase est même devenue la plus téléchargée sur iOS toutes catégories confondues, devant Google et Facebook.

Considéré comme la porte d’entrée vers le marché des cryptomonnaies pour les débutants, en raison de sa simplicité d’utilisation, Coinbase a connu une croissance jamais vue dans l’histoire en 2017. Lorsque le Bitcoin a passé la barre des 10.000 dollars en décembre, l’afflux de nouveaux utilisateurs a fait planter les serveurs, et il a fallu engager des milliers de personnes en quelques jours afin d’assurer notamment le support téléphonique.

Matthew Roszak, co-fondateur de BloQ

Co-fondateur de BloQ, qui délivre des solutions en Blockchain aux entreprises, Matthew Roszak, 45 ans, est un pionnier du Bitcoin, y investissant dès 2011. Il était alors entrepreneur, spécialisé dans les nouvelles technologies.

En 2013, il devient partenaire dans le premier fond d’investissement spécialisé dans la blockchain et les cryptomonnaies, Tally Capital. Il a investi depuis, entre autres, dans les plateformes d’échange Coinbase et Kraken.

Matthew Roszak se targe d’avoir convaincu Richard Branson et Bill Clinton d’acquérir leurs premier Bitcoin.

Sa fortune est estimée à entre 900 millions de dollars et 1 milliard de dollars.

Anthony Di Iorio, co-fondateur d’Ethereum

Anthony Di Iorio, 43 ans, a commencé à s’intéresser à l’économie et au Bitcoin en 2008, après le déclenchement de la crise financière mondiale. Année où le Bitcoin a été crée. Convaincu dès qu’il en a entendu parler, il fonde en 2012 un groupe réunissant les passionnés de crypto-monnaie. C’est dans ce cadre qu’il rencontre le jeune informaticien Vitalik Buterin, inventeur de la blockchain Ethereum.

Séduit par le projet, il y a investi une partie de sa fortune, contribuant à son succès actuel. Depuis, il a investi dans d’autre projets comme VeChain, ZCash ou encore Qtum.

«Maintenant quand j’entre dans une banque, on me dit ‘ho mon dieu, vous avez lancé Ethereum’, alors qu’avant on me disait ‘nous ne pouvons pas vous donner de compte bancaire’. Maintenant ce sont les banquiers qui viennent me voir», s’amuse-t-il, citée par Forbes.

Sa fortune est estimée à entre 750 millions et 1 milliard de dollars.

Brock Pierce, président de la Bitcoin Foundation

A seulement 37 ans, Brock Pierce a été un enfant star, apparaissant dans des rôles à la télévision. Il s’est intéressé très tôt aux nouvelles technologies, fondant à 17 ans un précurseur de YouTube, Digital Entertainment Network.

Il a ensuite fondé une société spécialisée dans le jeux vidéo, payant des employés pour jouer à des jeux comme World of Warcraft afin de gagner des objets ou améliorer des personnages, avant de les revendre aux joueurs.

Il a commencé très tôt à investir dans les cryptomonnaies, et dans des compagnies du secteur comme Coinbase, Ethreum, Tether ou encore Bitfury.

Il vit désormais à Porto Rico, où il a investi dans la mise sur pied d’une communauté utopique et autonome basée sur les cryptomonnaies.

Michael Novogratz, PDG de Galaxy Digital

Déja milliardaire en 2007, Michael Novogratz, 53 ans, avait disparu des radars lorsque la crise financière mondiale a éclaté. Dès 2013, il commence a spéculer sur les cryptomonnaies. Ce qui lui a permis de redevenir milliardaire, avec une fortune en cryptomonnaies estimée à entre 700 millions et 1 milliard de dollars.

Il dirige aujourd’hui Galaxy Digital, une banque spécialisée dans les crypto-monnaies.

Source : www.cnewsmatin.fr

Les banques européennes pourraient bientôt détenir Bitcoin, admet le président de la BCE

Alors qu’il prononçait la déclaration d’ouverture et les remarques de clôture lors d’une réunion du Parlement européen cette semaine, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a évoqué les crypto-monnaies. Le chef de la BCE a révélé que l’autorité n’avait observé aucune tendance actuelle des banques européennes détenant des crypto-monnaies. Plus précisément, les institutions financières de l’Union européenne « montrent un appétit limité pour les monnaies numériques comme Bitcoin », a-t-il dit, ajoutant que c’est actuellement le cas malgré un intérêt public accru et un appétit pour les crypto-monnaies.

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Cette tendance pourrait changer avec l’avènement des crypto-monnaies qui fait une incursion dans la finance traditionnelle, a admis le banquier central.

Draghi a déclaré :

« Cependant, les récents développements, tels que la cotation des contrats à terme sur Bitcoin par les bourses américaines, pourraient aussi amener les banques européennes à détenir des positions sur Bitcoin, et nous allons donc certainement nous y intéresser ».

C’est une déclaration remarquable de Draghi, malgré le suivi de la remarque en considérant le bitcoin et les crypto-monnaies « non-régulés » comme des « actifs très risqués » où les banques devraient anticiper les risques si elles décident d’inclure des crypto-monnaies dans leur portefeuille. Au mépris de nombreuses banques de Wall Street, la plus grande bourse de dérivés au monde – le Groupe CME – a annoncé la conclusion de contrats à terme sur Bitcoin à la mi-décembre, après que la CBOE ait pris la tête de sa propre liste la semaine précédente.

Le chef de la banque centrale de l’UE a également fait allusion à une surveillance uniforme à venir par un « mécanisme de surveillance unique » pour surveiller les risques liés aux actifs numériques envers les institutions supervisées, ou les banques.

Draghi a déjà déclaré que la BCE n’avait pas le pouvoir de réglementer le bitcoin, mais ses remarques de cette semaine suggèrent une approche plus prudentielle – et non réglementaire – des bitcoins et des crypto-monnaies adoptés ou autorisés entre les banques de l’UE et, éventuellement, les nations. De manière quelque peu contradictoire, M. Draghi a également suggéré – plus tard dans le mois d’octobre 2016 – que les crypto-monnaies n’avaient pas suffisamment mûri pour que la BCE envisage une réglementation.

En novembre, Draghi a ajouté que le bitcoin et l’impact global du secteur de la crypto-monnaie étaient « assez limités » et ne posaient aucun risque pour les banques centrales en tant que crypto-monnaies décentralisées qui rejettent fondamentalement le contrôle de la masse monétaire par quelques institutions.

 

Image en vedette de Greekreporter.com

Pourquoi Ether vaut plus cher que Facebook

Prendre des décisions réussies commence par la réponse à une question plus importante. Qu’est-ce qui cause ce bouleversement ?

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Récemment, nous avons mis de l’encre électronique sur du papier virtuel dans un article plaidant en faveur d’un dollar fort. Notre raisonnement était basé sur le nouveau leadership de la Réserve fédérale qui a relevé les taux d’intérêt en plusieurs étapes cette année. La raison de cette prédiction est que la tendance à long terme de la désinflation est terminée et que l’objectif fédéral d’un taux d’inflation de 2% est dépassé. Cela exige la fin de l’argent à très bas prix.

 Le conte du billet de trésorerie de 10 ans

L’anticipation des investisseurs concernant les hausses de taux multiples a commencé en septembre dernier, lorsque le billet de trésorerie de 10 ans se vendait à un faible rendement record de 2,06%, avant de remonter à 2,85% au début du mois. C’est l’un des rendements les plus élevés de la décennie. Le billet de 10 ans est un bon repère d’où les investisseurs anticipent l’inflation future.

 Un marché boursier vulnérable

Alors que cela se passe, le marché boursier est assis près de valorisations record. Selon le Wall Street Journal, les Dow Industrials se sont maintenus à 26 fois les bénéfices en hausse par rapport aux niveaux de l’année précédente de 20.

Ces chiffres ne sont pas cachés dans une banque de données secrète. Ils sont facilement disponibles, formant même la base de plusieurs avertissements de mise en garde provenant de sources de Wall Street. La clé de la volatilité du marché est l’incertitude sur le taux d’inflation futur. Cela forme l’épine dorsale de notre vision pour Ethereum et sa cryptocurrency Ether.

 L’inflation est le meilleur ami d’Ethereum

Il y a de bonnes raisons pour les Fédéraux de changer leur politique de l’assouplissement quantitatif, suite à la crise financière de 2008, au contrôle de l’inflation. Même si l’indice des prix se situe toujours dans la fourchette acceptable de 2% +, les pressions augmentent. Le chômage est extrêmement bas, les marchés du travail sont tendus, les prix du pétrole ont augmenté de près de 50% depuis l’été dernier, les coûts de santé restent incontrôlables alors que le logement manque, les prix augmentant de plus de 5% par an.

 

Ce ne sont pas de bons signes, en dépit d’une économie américaine qui se développe dans la plus longue expansion économique de l’histoire moderne. Il y a plus d’incertitude aujourd’hui compte tenu des valeurs boursières élevées et c’est pourquoi les craintes des investisseurs ont fait passer l’indice de la peur VIX de 12 à plus de 50 en deux jours de négociation cette semaine.

 La technologie, la saveur

Les étudiants de l’économie n’hésitent pas à reconnaître les bienfaits de la technologie pour réduire l’inflation des niveaux élevés des années 1980 à où nous sommes aujourd’hui. Ils ont absolument raison. Les avantages de la technologie émergente d’aujourd’hui sont ce qui va jouer un rôle clé dans la période à venir. Les investisseurs seront attirés par la technologie qui résout les problèmes de main-d’œuvre, de coûts énergétiques, de soins de santé et de logement. Ces entreprises seront de plus en plus appréciées.

 La technologie Blockchain sert une large audience

Si bitcoin est une monnaie transactionnelle, Ethereum est une plate-forme logicielle pratique avec une vaste gamme d’applications. L’une des grandes critiques d’Ethereum n’est pas que sa plate-forme ouverte de blockchain soit spéciale, mais que trop de gens veulent une partie de l’action.

En 2017, le monde a explosé avec plus de 3,9 milliards de dollars en Initial Coin Offerings (ICO). Près de 80% utilisaient la plateforme Ethereum. Vrai,  certaines offrandes provenaient de mauvais acteurs qui dénigraient le processus de mobilisation de capitaux. Cependant, d’un autre côté, l’afflux de demandes a fourni toutes les preuves nécessaires qu’Ethereum et ses contrats intelligents étaient là pour rester.

 Le fossé d’Ethereum

Avec suffisamment de développeurs qualifiés, n’importe qui peut construire une blockchain, mais quelqu’un peut-il répliquer Ethereum ? La réponse est oui, bien sûr… Mais, quelle est la probabilité ? Il y a une pénurie de développeurs qualifiés qui est l’une des raisons qui a conduit à la création de l‘Enterprise Ethereum Alliance en février 2017. Il y a 300 membres aujourd’hui avec quelques sociétés lourdes comme Microsoft et JP Morgan Chase.

La plate-forme Ethereum a été testée par un groupe de grandes sociétés de négoce de Wall Street qui ont réalisé des économies de plusieurs milliards. C’est une approbation assez impressionnante pour la technologie.

 

Quand une liste des technologies émergentes d’aujourd’hui comme l’intelligence artificielle, les véhicules autonomes ou l’Internet des objets, chacun pourrait agir individuellement pour amortir l’inflation future. Cependant, la technologie blockchain joue un rôle dans tout cela et actuellement, Ethereum est dans une bonne position.

 

 

Image en vedette de cryptomarketmag.com

 

Coinbase se défend contre les frais de carte de crédit et admet son faux pas

Coinbase, principal distributeur de crypto-monnaie aux États-Unis, a fourni aux investisseurs une mise à jour dans un blog portant sur les frais qui sont prélevés immédiatement après l’achat d’une pièce numérique.

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Coinbase a déclaré que les frais – qui ont un élément distinct et sont inscrits comme « avance de fonds/équivalence de trésorerie sur les relevés bancaires » – ne provenaient pas de la bourse, mais plutôt de tiers en raison d’une modification du code de catégorie de marchand (MCC) par les banques et les émetteurs de cartes. (MCC est un système de catégorisation pour les marchands afin que les agences fiscales puissent suivre la piste.)

Pire encore, les charges ajoutent à l’insulte de la communauté bancaire, qui a décidé d’interdire complètement les achats  de monnaies numériques par cartes de crédit aux États-Unis. Même s’il ne perçoit pas ces frais supplémentaires, Coinbase a commis un faux pas, mettant en évidence qu’il a une mauvaise communication avec ses utilisateurs.

Votre banque peut facturer des frais supplémentaires pour les achats par carte de crédit effectués sur Coinbase. Pour éviter ces frais, passez à une carte de débit ou un compte bancaire.

Coinbase s’est défendu en disant ceci au sujet des honoraires : « Malheureusement, nous n’avons pas le moyen de savoir quand ils pourraient être facturés ou à combien les frais pourraient s’élever ». Il donne un conseil, indiquant aux acheteurs de contacter leurs banques et de demander à ce que les frais soient annulés. Si cela ne fonctionne pas, changez de carte pour une banque ayant des frais moins élevés.

Entre-temps, les adeptes de Coinbase sur Twitter ont déploré la réponse de l’échange –

En réponse à @Coinbase
Des semaines plus tard, merci pour l’information que nous connaissions déjà ? Quand ajoutez-vous plus de pièces comme XRP – la capitalisation boursière ne souffre pas déjà assez ? @Coinbase

Une pierre, deux coups

En faisant d’une pierre deux coups, Coinbase, en plus des frais supplémentaires, a également abordé l’interdiction que les banques américaines – dont Chase, Bank of America, Citi et Capital One – interdisent les transactions par carte de crédit pour les pièces numériques. Pour résoudre le problème de l’interdiction et des frais, ainsi que de faire l’expérience des limites hebdomadaires plus élevées, Coinbase informe les investisseurs : « Toutes les transactions par carte de débit ne sont pas affectées ».

Les limites varient en fonction des comptes liés par lesquels les investisseurs effectuent des transactions, et il existe une « limite globale distincte pour votre compte Coinbase, quelle que soit la méthode de paiement utilisée », selon Coinbase.

En plus d’un avertissement subtil sur son site, Coinbase incite les utilisateurs à passer aux paiements par carte de débit via un courriel envoyé. Vous pouvez voir une copie de ce courriel dans notre article publié précédemment.

Les investisseurs peuvent acheter bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum ou Litecoin, qui sont les quatre pièces numériques que Coinbase accepte actuellement, via une carte de débit ou un compte bancaire. Ce dernier prend environ sept jours avant que la pièce n’arrive dans votre portefeuille BTC, BCH, ETH ou LTC, ce qui est acceptable pour un horizon d’investissement à long terme, mais moins pour le trading.

Coinbase a également vanté des « abonnement records… en décembre », alors qu’un développement positif a également pesé sur ses systèmes de vérification, déclenchant des retards dans le processus. L’échange a depuis renforcé ses systèmes de vérification et intégré plus de fournisseurs de vérification d’identité.

Coinbase continuera à faire des annonces publiques quant aux derniers développements sur le blog Coinbase et les comptes de médias sociaux.

Image en vedette de news.bitcoin.com

Les émetteurs de cartes de crédit imposent maintenant des frais d’équivalence en trésorerie sur les achats de Coinbase

Les gouvernements du monde entier semblent sévir contre l’évasion fiscale et l’anonymat en ce qui concerne la crypto-monnaie. Les banques veulent maintenant leur part du gâteau aussi. Il semble que la façon d’entrer dans l’action est de changer les codes de catégorie marchands associés aux transactions Coinbase.

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Voici la traduction française d’un courriel envoyé à tous les utilisateurs de Coinbase le 1er février 2018 :


Cher client Coinbase,

Nous écrivons parce que vous avez une carte de crédit au dossier et nous voulons vous informer d’un changement récent qui pourrait augmenter le coût d’achat de la monnaie numérique avec une carte de crédit.

Récemment, le code MCC pour les achats de devises numériques a été modifié par un certain nombre de grands réseaux de cartes de crédit. Le nouveau code permettra aux banques et aux émetteurs de cartes de facturer des frais supplémentaires d’avance de fonds. Ces frais ne sont pas facturés ni perçus par Coinbase. Ces frais supplémentaires apparaîtront comme un élément distinct sur votre relevé de carte de crédit.

Coinbase ne sait pas si votre émetteur de cartes perçoit ces frais, ni ne sait combien il pourrait percevoir. Par conséquent, nous vous suggérons fortement de passer à une carte de débit ou à un compte bancaire comme mode de paiement principal. Vous pouvez le faire sur la page suivante: http://www.coinbase.com/settings/linked-accounts.

Nous nous excusons pour tout inconvénient que cela pourrait causer.

Cordialement,

L’équipe Coinbase

 

En image ci-dessous, le courriel anglais original envoyé aux utilisateurs de Coinbase :

MCC et frais d’équivalence de trésorerie

MCC et un code de catégorie de marchand est un numéro à quatre chiffres attribué aux commerçants. Il permet aux entreprises d’être classées selon les types de biens et de services qu’elles vendent. C’est un moyen pour les organismes fiscaux comme l’Internal Revenue Service des États-Unis et l’Agence du revenu du Canada de garder un œil sur les entreprises.

Un frais d’équivalence en trésorerie est une charge immédiate sur une carte de crédit qui sert de preuve d’achat d’un autre instrument financier sécurisé. Un instrument sécurisé pourrait être de la monnaie étrangère, les jetons de loterie de poker, les chèques de voyage et maintenant, la crypto-monnaie.

 S’en prendre au crypto, s’ils le peuvent

Notez les transactions ci-dessous : la première datant de la fin 2017 et l’autre ayant été confirmée cette semaine. Les deux étant des achats pour 1000 $ en crypto-monnaie. La première transaction est seule. La seconde est assortie de frais d’équivalence de 10 $.


(Transaction Bitcoin le 31 décembre 2017)


(Transaction Bitcoin le 04 février 2018)

Ajoutez tout cela au fait que JP Morgan Chase, Bank of America et Citigroup empêchent désormais les clients d’acheter des crypto-monnaies avec des cartes de crédit.

Il semble que la bataille entre les gouvernements centralisés et les économies numériques décentralisées se soit réellement accélérée. Les gouvernements gagnent du terrain, alors même qu’ils se démènent pour mettre en place des politiques fiscales liées à la crypto-monnaie.

Un regard vers l’avenir

Le monde du crypto est en haleine à l’approche du sommet du G20. Les principaux pouvoirs économiques du globe semblent prêts à discuter en détail de la réglementation de la crypto-monnaie le mois prochain.

Alors qu’en un sens, la régulation rend légal Bitcoin et ses cousins, le marché de la crypto-monnaie connaît actuellement son plus grand crash, remontant à 2013.

À un moment donné, lundi, le prix du Bitcoin s’est établi à son plus bas niveau depuis trois mois, soit moins de 7 000 $ US.

 Quand finira le crash ?

On ne devrait pas nécessairement compter sur la fin immédiate de ce crash actuel. La durée de la plus longue tendance baissière de Bitcoin était exactement de 411 jours.

Il est maintenant évident que la crypto-monnaie a encore beaucoup de chemin à faire en termes d’adoption massive.

 

 

Image en vedette de Cryptotimes.org

 

« Nation Crypto » : la Suisse adopte les crypto-monnaies en tant que refuge de l’ICO

Au lieu de cela, la Suisse adopte la culture des crypto-monnaies, comme en témoigne le rôle de chef de file pour la domiciliation des prochaines ICO (Initial Coin Offerings), tel que rapporté dans le FT. En tant que siège de Crypto Valley, la version suisse de la Silicon Valley située dans le canton de Zoug et remplie de sociétés blockchain, le pays veut maintenant que sa position de leader englobe tout ce qui est crypto.

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Le ministre suisse de l’Économie, Johann Schneider-Ammann, a déclaré, lors d’une conférence de crypto-financement pour les investisseurs privés et institutionnels, la première du genre qui s’est tenue dans les Alpes suisses au début du mois, que la Suisse voulait être la « nation crypto ». Il a ajouté que c’était à condition que l’élan qui s’est emparé de Crypto Valley se poursuive.

La Suisse est d’ores et déjà un domicile attrayant pour les entreprises, compte tenu de son environnement réglementaire favorable aux entreprises et de sa transparence, ce qui crée des conditions idéales pour les start-ups de type blockchain à venir. Cependant, une propension à l’évasion fiscale chez les clients fortunés précède le pays alpin, qui a terni sa réputation entre-temps. Les décideurs politiques doivent maintenant faire face à cette réputation lorsqu’ils définissent les paramètres de la révolution numérique qu’ils souhaitent promouvoir.

 

Bern a créé un groupe de travail de l’ICO, semblable à l’approche du groupe de travail de la SEC américaine, pour étudier la réglementation des rôles, tout comme la FINMA suisse. Le ministre des Finances suisse, Jörg Gasser, a déclaré que le marché n’était pas aussi « discipliné » qu’il ne le voudrait. Ils s’efforcent de créer un marché ICO « florissant », mais pas au détriment des normes et de l’intégrité des marchés financiers.

 

Les participants de l’industrie viennent des deux côtés de l’argument réglementaire, avec Richard Olsen, fondateur de l’échange blockchain Lykee, suggérant que si quelque chose n’est pas cassé, il n’y a pas besoin de le réparer, suggérant que les ICOs pourraient « s’auto-réglementer », semblable à l’économie du partage . Cependant, la Suisse n’est pas susceptible de laisser le balancier aller trop loin de ce côté, avec les protocoles réglementaires KYL et AML présents.

 

Selon le FT, les ICO basées en Suisse ont attiré 550 millions de dollars dans leurs coffres entre janvier et octobre 2017, contre 580 millions de dollars aux États-Unis – les deux premiers pays pour les ventes symboliques. Au total, les ACI ont amassé environ 4 milliards de dollars l’an dernier.

L’attrait suisse d’ICO

L’attrait de la Suisse est évident, comme en témoignent les riches investisseurs locaux jumelés aux talents technologiques de haute qualité. La demande d’ICO à venir persiste en 2018, le groupe de commerce de Crypto Valley recevant jusqu’à 10 demandes de renseignements par jour au sujet d’un ICO suisse.

Ils cherchent à se rallier au succès de certaines autres grandes affaires suisses, y compris le fabricant de téléphones intelligent blockchain Sirin Labs, une start-up helvético-israélienne qui a récolté plus de 157 millions de dollars dans son ICO. La plus grande compétition de la Suisse pourrait être Gibraltar, avec la bourse de Gibraltar faisant un ICO.

Non pas qu’il n’y ait eu aucun perdant, avec la débâcle de Tezos ICO se déroulant encore après avoir récolté 232 millions de dollars. Le dernier développement étant Johann Gevers, chef de la Fondation suisse, qui a été impliqué dans une bagarre avec les fondateurs de Tezos, et qui aurait promis de démissionner une fois que le projet sera terminé.

 

Toutefois, sur les 10 principaux bureaux de pays à venir, 40% sont domiciliés en Suisse, selon les données de PwC citées dans le Financial Times.

 

 

L’image en vedette de Coindoo.com

 

Le prix Zcash pourrait atteindre 60 000 $ d’ici 2025, prévoit un analyste de Grayscale

La semaine dernière, Grayscale Investments a publié la thèse d’investissement pour le Zcash Trust, le dernier fonds de sa gamme de produits d’investissement basés sur la crypto-monnaie, qui comprend le très populaire Bitcoin Investment Trust et le Ethereum Classic Trust.

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Dans la thèse de 20 pages, l’analyste de Grayscale, Matthew Beck, écrit que Grayscale pense que Zcash pourrait s’avérer être la « première opportunité d’investissement offshore » accessible au monde entier – le compte bancaire proverbial suisse dans sa poche.

Beck note que le secteur bancaire offshore a diminué au cours des dernières années, en partie à cause de « la pression supplémentaire sur l’évasion fiscale et la concurrence accrue ».

 

Il écrit qu’il est concevable que Zcash, une crypto-monnaie respectueuse de la vie privée qui a été saluée par le lanceur d’alerte de la NSA, Edward Snowden, a le potentiel de combler non seulement le vide laissé par le secteur bancaire offshore en déclin, mais aussi d’étendre cette opportunité à tout le monde – pas seulement aux élites riches.

Selon ses calculs, le prix Zcash pourrait augmenter de manière significative si l’actif peut parvenir à saisir même un faible pourcentage de la richesse qui est actuellement stockée dans des comptes offshore.

 

Part du marché mondial de la richesse offshore
Valeur hypothétique de ZEC en% de la richesse offshore en 2025

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Source : Grayscale

À un pour cent de la richesse offshore mondiale, le prix Zcash devrait atteindre 6 289 $, soit une augmentation de plus de 1 500% par rapport à son niveau actuel. Si Zcash parvient à capter 10% de la richesse offshore, il pourrait grimper jusqu’à 62 893 $.

Ceci, bien sûr, ne serait pas un mince exploit, en particulier compte tenu des réserves que beaucoup de gens ont sur la « configuration de confiance » de Zcash. Les développeurs ont cherché à atténuer ce risque en organisant des « cérémonies » de plus en plus importantes, mais les critiques affirment que les risques associés à une configuration digne de confiance sont intenables, aussi minimes soient-ils.


De plus,
Zcash fait face à une concurrence féroce de la part de Monero, dont la capitalisation boursière est actuellement trois fois plus importante que celle de Zcash et connaît déjà une adoption croissante sur les marchés darknet.

 

Enfin, des innovations telles que Bulletproofs et le réseau Lightning pourraient améliorer la confidentialité des transactions Bitcoin et, en fin de compte, réduire la demande d’altcoins axés sur la confidentialité.

 

 

Image en vedette de Steemit.com

 

La Corée du Sud n’a pas l’intention d’interdire les échanges de crypto-monnaie, confirme le ministre des Finances

Après des semaines de confusion et de panique parmi les investisseurs coréens, les commerçants et les adeptes de crypto-monnaie ayant craint une interdiction gouvernementale semblable à celle de la Chine, le ministre des Finances a souligné que le gouvernement n’avait pas l’intention d’imposer des restrictions au marché de la crypto-monnaie. Au lieu de cela, l’objectif immédiat du gouvernement se penchera sur la régulation des échanges de crypto-monnaie, selon le responsable.

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Dans un communiqué clairement détaillé rapporté par Reuters, le ministre sud-coréen des finances Kim Dong-yeon a déclaré :

Il n’y a aucune intention d’interdire ou de supprimer la crypto-monnaie (marché).

 

En plus d’apporter un sursis, le commentaire fournit également de la clarté à un barrage de déclarations contradictoires des représentants gouvernementaux de plusieurs ministères qui ont soutenu ou se sont opposés à l’interdiction des échanges de crypto-monnaie, proposée à l’origine par le ministère de la Justice coréen. L’opposition de la société contre l’interdiction proposée a même vu le Bureau exécutif du Président intervenir sur le sujet, calmant les craintes d’une interdiction générale. La Corée a notamment suivi l’exemple de la Chine en introduisant des interdictions pour le secteur de la crypto-monnaie, plus particulièrement pour les initial coin offerings (ICOs).

 

Le même jour, le ministère coréen de la Justice a été contraint d’assouplir sa position quant à la proposition d’interdiction, qui avait peu de chances de réussir dès le début. Le ministère de la Justice a trouvé peu de soutien de la part d’autres ministères gouvernementaux, y compris le ministère des Finances, qui a refusé d’approuver une interdiction au niveau du trading et des échanges de crypto-monnaie.

 

Dans une interview à la radio publique ce mois-ci, le président du régulateur de la concurrence économique de la Corée a contesté la notion même d’interdiction, affirmant effectivement qu’il serait illégal pour le gouvernement de faire appliquer de telles mesures.

 

Kim Sang-Joo, président de la Commission du commerce équitable de Corée, a déclaré :

« [L’arrêt des échanges de crypto-monnaie] n’est pas réaliste. En fonction de la loi sur le commerce électronique, le gouvernement n’a pas le pouvoir de fermer les plates-formes de trading de crypto-monnaie ».

 

 

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Un étudiant réussit à pirater un brin d’ADN, ce qui lui fait rapidement gagner un Bitcoin

Le professeur britannique Nick Goldman a lancé un défi aux scientifiques du Forum économique mondial de 2015 à Davos, en Suisse. Le défi consistait à ce qu’un scientifique découvre des informations intégrées dans des brins d’ADN qui fourniraient au gagnant des instructions sur la façon de réclamer un Bitcoin complet.

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Bien que le défi soit maintenant arrivé à son terme après trois années complètes, Wuyts n’a commencé à participer au projet qu’à la fin de 2017. Il a utilisé des séquenceurs d’ADN et a coordonné un petit groupe de ses collègues pour participer à un « Hackathon ».

Peu de temps après, ils avaient déchiffré le code révélant le logo de l’Institut européen de bioinformatique, une photo de James Joyce et des instructions sur la façon de réclamer le grand prix.

Plus au sujet de l’ADN et du stockage de données

Le professeur Goldman soutient qu’une très grande quantité de données peut être conservée dans une très petite séquence d’ADN. Combien de données, demandez-vous ? Environ 215 millions de gigaoctets dans seulement un gramme d’ADN. Bien que cela semble trop beau pour être vrai, les premières recherches répertoriées sur l’ADN et le stockage des données remontent au milieu des années 1960 lorsque le scientifique Mikhail Neiman a publié ses premières idées.

Avance rapide jusqu’en 2007 : Des chercheurs de l’Université de l’Arizona créent un dispositif capable de détecter les sites discordants dans un seul brin d’ADN. Ces discordances pourraient être utilisées pour découvrir des données intégrées.

Cinq ans plus tard, des chercheurs de l’Université Harvard ont découvert un codage JavaScript et des sonnets shakespeariens parmi d’autres informations cachées dans des brins d’ADN.

HODL ou pas ?

Wuyts n’a pas encore pris sa décision quant à ce qu’il va faire de sa récompense. Personne ne devrait le blâmer étant donné la volatilité du prix de Bitcoin au début de 2018.

Pour l’instant, Wuyts dit qu’il utilisera une partie de ses revenus pour célébrer avec ses collègues et qu’il en mettra de côté pour financer d’autres recherches. Bien que pessimiste au début, Wuyts croit maintenant en l’ADN comme une option viable pour stocker des données dans le futur.

Et après ?

Bien que stocker des données dans l’ADN soit certainement prometteur, un disque dur moderne est encore à des années lumières de ce que les scientifiques peuvent décoder. Seuls quelques centaines d’octets d’informations par seconde peuvent être découverts en utilisant les technologies scientifiques actuelles, tandis que le disque dur moyen peut traiter des millions d’octets dans un même laps de temps.

D’un autre côté, l’avantage de stocker des données dans l’ADN plutôt que sur un disque dur est que l’ADN peut résister à environ 2000 ans de désintégration archivistique, alors qu’un disque dur est généralement jeté après quelques années.

Quoi qu’il en soit, il semble que les programmeurs établiront un jour des blockchains sur l’ultime blockchain de la nature : un bon vieux désoxyribonucléique.

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